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4/05/2022 | Contenu Fox Asso

Cette association répond aux messages haineux contre les aînés sur Twitter

Que ressentiriez-vous si vous receviez des messages haineux à cause de votre âge (vos 50 ans, 60 ans, ou plus) ? La mélancolie ? La solitude ? Le sentiment de culpabilité, peut-être ? Ces ressentis sont mis en lumière par Les Petits Frères des Pauvres, suite à des commentaires contre les séniors au cours de la Présidentielle 2022. L’association prend ainsi urgemment la parole pour dire non à cette haine contre nos aînés sur Twitter, Facebook et LinkedIn, avec l’agence Josiane !

L’âgisme, une discrimination universelle…
L’âgisme est une discrimination universelle qui fait couler beaucoup d’encre depuis de nombreuses années. Et pour cause ! Selon un rapport des Nations Unies, une personne sur deux aurait des attitudes âgistes. Un chiffre que l’OMS n’a pas manqué pas de mentionner dans un communiqué de presse publié sur son site officiel, en 2021. Cette donnée est des plus inquiétantes au vu des conséquences négatives de ces comportements sur la santé et le bien-être des personnes âgées. Notons que celles-ci ont un coût estimé à des milliards de dollars chaque année, pour les sociétés.

L’âgisme est associé à une dégradation de la santé physique et mentale des concernés : on estime que 6,3 millions de cas de dépression dans le monde en dépendent. De même, parmi les autres répercussions liées à cette discrimination, nous pouvons citer l’insécurité financière, l’isolement social couplé à une solitude pathologique, et le décès prématuré.

STOP à la haine envers nos aînés !
En France, l’âgisme s’est notamment immiscé dans les élections présidentielles 2022. En effet, une avalanche de commentaires haineux à l’égard des personnes âgées ont été recensés, en particulier après le premier tour.

Puisqu’il était urgent d’agir, Les Petits Frères des Pauvres a décidé de prendre la parole avec Josiane en répondant à quelques tweets et commentaires par le biais de visuels aux accroches poignantes, telles que « Vivement mes 70 piges qu’on souhaite ma mort sur les réseaux sociaux ». Les messages, à la fois bouleversants et inspirants, ont été diffusés sur Facebook, Twitter et LinkedIn.

Enfin, rappelons que l’âgisme, tout comme le racisme ou le sexisme, est puni par la loi.