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À Saint-Julien, un chèque de 3 651,24 € remis à l’AFM Téléthon

Mardi 11 janvier, au soir, Fabrice Bouliou, coordonnateur local, a présenté le bilan du Téléthon 2021. De nombreuses associations julianaises ont activement contribué à la réussite de cette édition. Le personnel du restaurant scolaire s’est mobilisé (repas à emporter), sans oublier les enfants des écoles, leurs enseignants et les associations de parents d’élèves, l’accueil périscolaire et de loisirs. Le comité de jumelage, présidé par Jean-Bernard Saintilan, avait en charge la trésorerie. Marcel Guillou, trésorier, a remis un chèque de 3 651,24 € à Gérard Gesret, coordonnateur du secteur Est du département.

Alençon. La boutique solidaire de l’association « Les jardins de l’enfance » ouvrira le 31 janvier

Désormais, David Lallemand sait à quoi s’en tenir.

Le fondateur et président de l’association « Les jardins de l’enfance » possède encore trois semaines pour régler les derniers détails avant l’ouverture de sa boutique solidaire, lundi 31 janvier, avenue Kennedy, dans le quartier de Perseigne, à Alençon (Orne).

« Cela fait cinq ans que j’y pense. J’aurais aimé que ça ouvre plus tôt mais ça a été retardé plusieurs fois pour diverses raisons, notamment la crise sanitaire. » Mais le Covid n’a jamais freiné son envie de lancer cette boutique solidaire, bien au contraire. « Je pense qu’au vu de la période, il est d’autant plus nécessaire d’ouvrir. »

 

Tous les mercredis
Le 31 janvier après-midi, l’association accueillera ses premiers clients. Ensuite, la boutique sera ouverte tous les mercredis.

Depuis le début du projet, David Lallemand avait la ferme intention de s’installer sur le quartier de Perseigne.

C’était une évidence. J’avais remarqué qu’il n’y avait pas de boutique ici. De plus, c’est le quartier où on retrouve le plus de minima sociaux, mais aussi de familles avec des enfants.

David Lallemand
Fondateur et président de l’association « Les jardins de l’enfance »
Des bénévoles de « Les jardins de l’enfance » et des jeunes de l’Etablissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide) seront chargés de tenir la boutique.

« On est en partenariat avec l’Epide. Les jeunesses auront, avec nous, une expérience concrète puisqu’ils participeront à l’étiquetage des produits, à la vente ou encore à l’accueil du public. À travers cette boutique, on souhaite aussi que des jeunes du quartier de Perseigne franchissent la porte de l’Epide pour entrer dans un circuit de réinsertion », précise David Lallemand.

 

« Créer une mixité sociale »
Même s’il a choisi Perseigne pour l’emplacement du local, il ne compte pas accueillir uniquement des personnes du quartier.

L’idée, c’est de créer une mixité sociale. Par exemple, une gondole sera mise à disposition à l’intérieur de la boutique les jours d’ouverture et à l’extérieur les autres jours. Elle va permettre à tout le monde de déposer ou prendre des objets, une sorte de boîte aux dons.

David Lallemand
Fondateur et président de l’association « Les jardins de l’enfance »
À travers l’ouverture de cette boutique, le président de l’association y voit « un aboutissement ».

« Les jardins de l’enfance », c’est quoi ?
En juillet 2012, David Lallemand a fondé « Les jardins de l’enfance ». À ses débuts, l’association œuvrait essentiellement pour les enfants. Puis, elle s’est étendue aux familles et aux personnes isolées.
« Nos actions se présentent sur quatre axes. En premier lieu, on fait du soutien scolaire, de l’aide aux devoirs et des cours particuliers. Ensuite, on effectue des distributions alimentaires tous les samedis, à Alençon et autour, par le biais de maraudes. Nous avons un partenariat avec l’hôpital d’Alençon et le Secours populaire qui nous donnent leurs surplus de repas. Les deux derniers points sont nos actions pour les enfants avec des festivités gratuites et la partie animation. Cette dernière représente l’ensemble des ressources de l’association », détaille David Lallemand.
Au total, plus d’une cinquantaine de bénévoles œuvre chaque semaine.

Ouvert lundi 31 janvier de 14 h à 18 h. Puis, chaque mercredi de 10 h à 12 h et 14 h à 19 h.

Association des parkinsoniens de Brest, le bienfait des activités de gymnastique

Tous les mardis, de 14 h à 15 h, au Patronage laïque du Pilier rouge de Brest, l’association des parkinsoniens propose une activité gymnastique, dirigée par Audrey Janvier, une kinésithérapeute.

Ces séances sont importantes pour les participants, car « plus les activités physiques adaptées sont commencées tôt dans la maladie, mieux c’est, parce que les fonctions motrices des malades seront mieux préservées », souligne Andrée Péron, la référente du groupe brestois de l’association. Ces séances sont adaptées aux spécificités des ressentis de chaque patient, et intégrées à la notion de plaisir dans l’activité.

Récompensée par un prix Google, cette association accompagne les femmes de 45 ans vers l’emploi

Présente depuis 15 ans dans le paysage associatif qui vient en aide aux femmes à la recherche d’emploi, Force Femmes souhaite se développer davantage en Auvergne-Rhône-Alpes.

À Lyon, l’antenne de Force Femmes compte près de 150 bénévoles. Chaque année, 200 femmes sont accompagnées pour retrouver un travail ou créer une entreprise. La plupart des femmes aidées ont plus de 45 ans et profitent grâce à l’association d’un appui à différents niveaux.

Ateliers, séminaires, rencontres : Force Femmes souhaite innover et faire grandir son antenne lyonnaise en rendant accessible l’ensemble de ses contenus à Grenoble et Saint-Étienne. Un « hub régional » sous forme d’une plateforme numérique est désormais proposé.

Une plateforme régionale en ligne

« Cette volonté de monter son entreprise s’est accentuée avec la crise sanitaire. Vouloir changer de vie, porter des projets… Sauf que ce n’est pas toujours facile ! Il faut convaincre les banques, les partenaires. Et la maîtrise du digital, du e-commerce devient indispensable, c’est là que nous pouvons aider », explique Véronique Morali, présidente de Force Femmes.

L’association a également été tout récemment récompensée pour ses actions par un prix remis par Google aux associations qui viennent en aide aux femmes sur le plan professionnel. Un prix de 500.000 euros tout de même, remis à seulement deux associations françaises parmi une trentaine de lauréates à travers le monde.

« On aimerait bien pouvoir aller jusque dans les communes, pourquoi pas avec des camions Force Femmes, pour aller au plus près des femmes qui ont besoin d’être accompagnées », poursuit Véronique Morali.

Au printemps dernier, Force Femmes a créé son incubateur « Bloom » pour accompagner les femmes de plus de 45 ans qui ont une entreprise depuis trois ans. Des femmes travaillant dans différents secteurs : cosmétiques, métiers d’art, communication stratégique, services, transports… Et qui souhaitent aller encore plus loin.

Une association de Parents solos se crée dans la Manche

Initiée par l’UDAF 50 , et des familles monoparentales, une association composée de mono parents s’est créée dans la Manche . Une première dans le département.

 

Le 26 novembre a eu lieu l’assemblée générale constitutive de l’association « A l’asso des parents solos ». Ce sont une petite dizaine de parents, accompagnée par des administrateurs de l’Udaf, des représentants des associations familiales, des partenaires locaux, qui s’est constituée en association.

Le but de cette association, membre de l’union départementale des associations familiales de la Manche est de répondre aux besoins spécifiques des familles monoparentales notamment les accompagner dans l’exercice de la mono parentalité et de prévenir le burn out parental.

S’appuyant sur différentes enquêtes, l’Udaf de la Manche constate qu’en Normandie la monoparentaltité concerne un ménage fiscal sur 10 et dans plus de ¾ des cas, le parent solo est une femme. Près d’une femme sur trois en situation de monoparentalité vit sous le seuil de pauvreté.

Ce niveau de vie engendre une succession de difficultés comme le mal-logement, la non-mobilité, le chômage ou des emplois précaires, le coût élevé de la garde d’enfants, la fracture numérique, le renoncement aux soins, l’isolement social… malgré les aides dont peuvent bénéficier ces familles monoparentales.

Les problématiques spécifiques ou aggravées par la monoparentalité jouent sur la santé des parents. Le sentiment d’isolement provoqué par l’exercice solitaire de la parentalité, l’impossibilité de s’occuper de soi et l’absence ou la faiblesse de soutien familial ou amical jouent un rôle prépondérant sur l’état de santé des parents solos.